Gazon synthétique posé
Terrasses de maison de ville, cours pavées, balcons et jardins de lotissement : le synthétique répond aux surfaces où l'herbe ne tient pas, à l'ombre d'un mur ou sous le passage quotidien d'enfants et d'animaux.
Pose de gazon synthétique sur terrasse, tour de piscine et jardin, avec un support préparé, drainé et nivelé ; et pour les pelouses naturelles, tonte régulière, scarification et regarnissage.
Un gazon synthétique qui gondole, qui creuse ou qui retient l'eau n'a presque jamais un problème de rouleau : le défaut vient du support. Un fond de forme mal compacté se tasse par endroits dès la première année, et les vagues deviennent impossibles à rattraper sans tout redéposer.
Nous consacrons donc l'essentiel du chantier au décaissement, au drainage et au nivellement. Le rouleau n'arrive qu'ensuite, sur une surface réglée à la règle et compactée. La même logique de préparation s'applique aux pelouses naturelles que nous entretenons, souvent sur les mêmes propriétés que nos chantiers d' élagage d'arbres dans les jardins lyonnais.
Terrasses de maison de ville, cours pavées, balcons et jardins de lotissement : le synthétique répond aux surfaces où l'herbe ne tient pas, à l'ombre d'un mur ou sous le passage quotidien d'enfants et d'animaux.
Découpes autour des margelles, pente dirigée vers l'extérieur du bassin et fixations renforcées : l'objectif est une plage praticable pieds nus, sans gravillons rapportés dans l'eau et sans lé qui se soulève au bord.
Tonte à la saison, ramassage ou mulching selon la surface, scarification de printemps, semis de regarnissage sur les zones pelées : la pelouse naturelle demande un rythme, pas des interventions d'urgence en juillet.
Le gazon synthétique gagne sur les petites surfaces très fréquentées, les cours fermées où la tondeuse n'entre pas, les terrasses en étage et les zones ombragées par un mur ou un grand sujet. Il évite aussi l'arrosage estival, un point qui compte de plus en plus dans la Métropole de Lyon.
La pelouse naturelle reste préférable sur les grandes surfaces, dans les jardins plantés d'arbres où le sol vivant profite aux racines, et quand la fraîcheur du couvert végétal est recherchée en été. Nous proposons régulièrement une solution mixte : synthétique sur la zone de vie près de la maison, gazon semé sur le reste du terrain, avec une tonte incluse dans le même passage que la taille de haies et l'entretien courant du jardin.
Les déblais et l'ancienne végétation ne restent pas sur le terrain : ils partent avec notre prestation d' enlèvement des déchets verts et de nettoyage de terrain.
À Jonage, une plage de piscine en dalles gravillonnées glissait et chauffait l'été. Les propriétaires voulaient une surface confortable pieds nus, sans arrosage, et sans remonter le niveau au point de bloquer la porte du local technique.
Nous avons décaissé sur quarante-deux mètres carrés, repris la pente vers les regards existants, posé un concassé compacté puis le gazon avec des découpes au plus près des margelles. Deux jours de chantier, une jonction unique placée hors zone de passage, et un sablage final pour maintenir les fibres droites. La famille a gardé une bande de pelouse semée à l'arrière, que nous tondons au printemps et à l'automne.
Nous intervenons de la même façon dans les communes voisines : voir notre carte des communes couvertes autour de Lyon, avec des chantiers fréquents à Jonage et à Pusignan et ses maisons avec piscine.
D'avril à juin, une tonte tous les dix à quinze jours suffit à garder un gazon dense sans épuiser les plants. En plein été, on espace et on remonte la hauteur de coupe ; en septembre, la reprise végétative justifie deux ou trois passages avant l'hiver.
Une pelouse tassée ou envahie de mousse se remet en état par une scarification, un apport léger de terreau et un semis de regarnissage sur les zones pelées. Ce chantier se cale au printemps ou début septembre, jamais en pleine chaleur.
Beaucoup de pelouses clairsemées ne manquent pas d'eau mais de lumière. Une éclaircie du houppier au-dessus de la zone change souvent le résultat en une saison ; nos fiches conseils sur l'entretien du jardin expliquent comment articuler taille, tonte et arrosage au fil de l'année.
Indiquez la surface approximative, le support actuel et l'usage prévu : réponse sous 24 à 48 h ouvrées.
Sur terre végétale, nous décaissons en général de huit à dix centimètres pour installer un lit de concassé compacté puis une couche de finition en sable. Sur une dalle béton ou une terrasse existante, une sous-couche mince suffit si l'évacuation de l'eau est déjà assurée.
Oui, les lés sont perforés et laissent passer plusieurs dizaines de litres par mètre carré. Tout dépend en réalité du support : un fond mal drainé ou une pente inversée provoquera des flaques, quel que soit le gazon posé dessus.
C'est un usage très courant sur l'est lyonnais. Nous travaillons avec une légère pente vers l'extérieur du bassin, des découpes ajustées sur les margelles et des fixations qui ne bougent pas malgré les allers-retours pieds mouillés.
Nous remontons la coupe entre six et huit centimètres pendant les fortes chaleurs. L'herbe plus haute ombrage le sol, ralentit l'évaporation et résiste bien mieux aux épisodes secs que la pelouse rase de printemps.
Oui dans la plupart des cas. La scarification arrache le feutre qui empêche les semences d'atteindre la terre. On sème ensuite, on roule légèrement et on maintient le sol humide une quinzaine de jours.
Pour une zone de trente à cinquante mètres carrés, comptez deux jours : un pour le décaissement, le drainage et le nivellement, un pour la pose, les jonctions et le sablage. Les découpes complexes allongent la seconde journée.
Notre atelier se situe au 1 place de l'Europe à Meyzieu. Nous couvrons l'est de la Métropole de Lyon, avec des chantiers de pose au printemps et à l'automne, et des tontes suivies toute la belle saison.